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Guillaume, le 02/07/12

Starbuck

C’est l’histoire d’un type ayant 533 enfants. « 533 enfants !! » me direz-vous !?! Même pas de polygamie dans cette histoire.

Je te tiens au jus !

David Wozniack, alias Starbuck, est un peu le « lucky looser » par excellence. Pas de grandes réussites, mais il sait faire plaisir et se rendre attachant vis-à-vis de son entourage. Néanmoins, comme je le disais précédemment, Starbuck est un looser. En tant que tel, il a donc deux gros problèmes. Suite à divers emprunts, David Wozniack doit 80 000$ à ses usuriers. Une bonne centaine de ses enfants veulent également le retrouver et mettre un visage sur Strabuck. Ah oui ! J’oubliais… David a fait don de sa semence près de 600 fois à une clinique dans les années 80. On peut dire qu’elle a eu du succès !

Y a un caribou…

L’histoire va donc s’articuler autour de ces deux piliers principaux. Le film, par l’intermédiaire de ses acteurs, est capable de vous faire passer par toutes une palette de sensations : rire, compassion… Avant tout le film est quand même drôle. Les dialogues n’y sont pas étrangers. Je ne suis pas spécialiste du Québec, de la culture québécoise et encore moins du cinéma canadien. Là où je m’attendais à voir un film avec quelques clichés US. Starbuck s’en émancipe à bien des égards.

Je vais limiter là pour cette critique. Je ne voudrais pas vous spoiler l’histoire, ni vous sur-vendre ce film (et augmentant vos attentes). Je le trouve vraiment bon ! Peut-être parce qu’il m’a pris à contrepied. Peut-être parce que les dialogues et le phrasé québécois ont su me faire rire. Peut-être parce que Starbuck et les personnages qui l’entourent donnent de la richesse à l’histoire. Bref je m’attendais (seulement) à une comédie, j’ai eu un peu plus.

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